dimanche 21 décembre 2008

Madame l'institutrice... suite et fin!

Ce vendredi, la nouvelle est tombée : Je vais devoir dire adieu à mon petit groupe d'initiation à l'anglais à cause de mon stage...

Ce n'est pas vraiment une nouvelle réjouissante parce qu'après 2 mois de lutte pour imposer mon autorité sans pour autant être un tyran, j'avais quand même réussi à instaurer un climat assez agréable dans le groupe.

En tout cas, bon courage et bon amusement à mon successeur! haha!

samedi 20 décembre 2008

Il paraît que... je regarde la Star Academy!

(Version édulcorée du premier article que j'avais écrit à ce sujet...)

Cette année, c'est le gars le plus mou de l'histoire de la téléréalité qui a gagné la finale de la Star Ac'.



1) A mon sens, les deux étaient nuls. Ce mot est assez violent, je l'admets, mais c'est comme ça. S'il subsiste une once de justice dans ce monde, aucun des deux ne devrait faire carrière parce que pour devenir chanteur, quand on ne sait pas vraiment chanter, il faut avoir un style, une voix que l'on reconnaît entre 1000, de la personnalité, être très beau ou au contraire rédhibitoire ou faire parler de soi dans la presse à scandale. Or, dans ce cas-ci, aucun des critères n'est respecté... ça commence mal pour Mickels...

2) Alice a un don: celui de rendre n'importe quelle chanson complètement insipide! Faites-lui chanter du rock, du flamenco, du jazz ou de la variété, ça ne change rien. Je ne comprends d'ailleurs toujours pas comment elle est arrivée en finale. Ah si! Ce bon vieux public l'a sauvée plusieurs semaines de suite. Quelle idée, quand même!

3) Inviter "tous" les anciens académiciens c'était plutôt une bonne idée. C'est sympa, on remarque que certains ont grossi, on essaye de se souvenir des prénoms de tout le monde... mais c'est bien là le problème. On essaye. Parce que ceux qui sont là, ce ne sont pas ceux qui ont réussi. Ce ne sont pas ceux qui peuvent affirmer fièrement que la Star Ac' a été un tremplin pour leur carrière. Ce sont précisément ceux qui ne nous ont pas laissé un souvenir impérissable, ceux qui 8 ans plus tard galèrent encore et toujours pour sortir un single. Hier soir, les winners n'étaient pas de la partie.

4) Nikos qui après 8 ans ne sait plus quoi dire pour complimenter ses invités. Parfois il jette un coup d'oeil désespéré au prompteur en guise d'appel à l'aide, mais rien n'y fait. Alors il se perd dans le flot de qualificatifs qu'il emploie pour remercier les stars qui ont bien voulu faire le déplacement pour chanter avec les deux comiques qui se retrouvent en finale. Certains ont même du mal à les féliciter après avoir chanté en duo avec l'un d'eux tellement c'était mauvais...

5) Rihanna qui ne sait plus quoi faire entre l'annonce du résultat et le générique de fin. Alors pour ne pas montrer son ennui à la caméra, elle se cache derrière le groupe qui s'est formé autour du vainqueur. Raté, il y a des caméras partout ma belle...


Alors Mickels, vas-tu nous faire une belle carrière digne d'une Magalie Vaé?

jeudi 4 décembre 2008

La minute nostalgique

"I know you wanna give it up
There's no easy way to say
I'm gonna save my love for you... Emmène-moi!"

Quelle ne fut pas ma surprise ce matin lorsque j'ai entendu cette chanson à la radio! Je ne l'avais pas entendue depuis au moins 7 ans. La dernière fois, c'était à une soirée de Saint-Stan, c'est dire comme ça date!

Qu'on se le dise, Allan Théo, c'est l'un des pires ringards des années 90. Il ne réussira probablement jamais à faire son come-back et on ne se souviendra jamais de lui que pour son titre "Emmène-moi". Il y a 2-3 ans, il est d'ailleurs passé à la télé pour promouvoir son nouveau single dans une émission consacrée aux stars oubliées. Il y avait incontestablement sa place, car c'est bien ce qu'il est: une star oubliée.

D'ailleurs, à quelques jours de 2009, on l'attend toujours son single... ou pas!

Blague à part, en 1998, il représentait le phénomène Boys Band à lui tout seul. Pas besoin d'arborer le look "chemise ouverte", de s'enduire le corps d'huile ou de se lancer dans une chorégraphie acrobatique avec 2 ou 3 autres boys pour former une band!

J'avoue, j'étais fan. Alors que Filip, Adel et Frank (et tous les autres d'ailleurs) me laissaient de marbre, Allan avait réussi à m'amadouer!

Alors, aujourd'hui, je voulais lui consacrer cet article. Parce que ce matin, j'ai eu l'impression de faire un bond dans le temps et que j'ai repensé à cette époque où la cour de récré était divisée en clans. Des clans qui n'avaient rien à voir avec une quelconque discrimination mesquine. Il s'agissait plutôt d'affirmer haut et fort qu'on était fan de tel ou tel groupe. Et il va de soi que s'afficher avec un fan d'un groupe concurrent était le comble de l'irrévérence!

Jusqu'au jour où il y a eu les Spice Girls...